2012-10-20 17.16.47

Voyage au Chili, partie 1 : changement d’ambiance

Changement de pays

 Après avoir quitté nos amis au Pérou, ça faisait bizarre de se retrouver à 2, seulement…
Fini le club des 5 !!
Bref, après ces 3 semaines on peut dire qu’on a découvert une autre façon de voyager, entre amis ça change du duo. Et ça vaut le coup, le partage et l’émotion sont amplifiés.
Nous avons passé la frontière Péru-Chili à 4h30/5h du matin, on change pas des bonnes habitudes. C’était très calme du coup, mais on peut appréhender ce moment car ce sont 2 pays concernés par les problèmes de trafic de cocaïne, quand même !! Bon, on était dans un petit car où les gens avaient l’air d’être des Monsieur et Madame Toutlemonde mais ça ne veut rien dire … On a un peu attendu mais sans plus, un petit coup de tampon sur le pasaporte “salida” à Tacna pour le Pérou et hop 10 km après re coup de tampon pour “entrada” au Chili. Voilà, en route pour Arica.

La ville d’Arica

 Historique car ancienne ville de la guerre entre le Pérou et le Chili dite “guerre du Pacifique” (Pérou-Bolivie-Chili, où entre autres la Bolivie perdit sa province côtière au profit du Chili), Arica n’est pas très intéressante pour autant. La ville est en bord de mer, sinon à part la montée pour la vue panoramique et le centre ville, il n’y a rien à voir.
On en a profité pour glander un peu, manger des glaces, bon sang ça fait du bien !!!! On a acheté un nouvel appareil photo, pour ne pas finir le voyage avec des photos de téléphone, ça aurait été vraiment trop bête….En plus le prix était honnête donc nous étions contents.
On découvrait doucement un autre pays, on devait changer de monnaie, avancer notre montre de deux heures, appeler nos amis de la capitale pour dire où nous étions.
Le mode de vie au Chili est plutôt européen au final. Le terminal de bus était un peu plus organisé et du coup, pas moyen de négocier la garde des bagages, consignes à payer, etc. L’ambiance dans les lieux publics est plus calme qu’au Pérou, on a moins de gens qui nous accostent pour nous vendre des tours, des pâtisseries  des magazines, des souvenirs ou autres. Le colectivo n’existe pas, ce sont des taxis publics et partagés, bon marché, le prix est fixe et affiché. Du coup, là aussi on était dépaysés à nouveau. Les gens sont moins causants et plus froids mais répondent aux questions si on est perdus.
Voilà, le soir on repartait pour le bus de nuit vers le désert d’Atacama jouer les aventuriers en carton…

 

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